Plus de 70 groupes sociaux, associations et syndicats appellent à la mobilisation le 12 novembre prochain contre le racisme (Liste des signataires).
L'appel des groupes sociaux explique le contexte dans lequel cette manifestation s'organise : « Depuis plusieurs années maintenant, nous assistons à la montée d’un
discours raciste et haineux dans l’espace public québécois. La « charte
des valeurs » du Parti québécois en 2013, l’élection de Donald Trump aux
États-Unis et la montée des partis populistes et xénophobes en Europe
ont galvanisé le développement d’une extrême-droite bien de chez nous.
Celle-ci se dévoile au grand jour et multiplie les coups d’éclats et
polémiques racistes. Loin de la refroidir, l’attentat à la mosquée de
Québec semble avoir propulsé son discours haineux, de plus en plus
banalisé, dans l’espace public. Les groupuscules xénophobes et racistes
ont depuis multiplié les manifestations, organisé une campagne
victorieuse contre un cimetière musulman à Saint-Apollinaire, diffusé un
discours xénophobe à l’endroit des demandeuses et demandeurs d’asile
Haïtien.ne.s, et ont même réussi à normaliser la peur et l’intolérance
dans l’espace public et à légitimer leurs organisations pourtant fondées
sur la haine. Les politicien.ne.s et chroniqueurs-poubelles ne sont pas
en reste dans le développement de cette ambiance morose. Ils jouent par
opportunisme au pyromane en alimentant les flammes de l’intolérance,
tout en ignorant la violence grandissante de l’extrême-droite
québécoise. »
Plusieurs manifestations anti-racistes ont eu lieu au cours des derniers
mois, comme celles à travers le Canada le 4 mars, mais ces actions
ont eu lieu en réaction aux manifestations organisées par l'extrême. Il est maintenant temps de prendre les devants!
Rendez-vous le 12 novembre à 14h Place Émilie Gamelin.
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vendredi 20 octobre 2017
vendredi 13 octobre 2017
Grande marche pour le 15$
Le 15 octobre, une marche est appelée pour le salaire minimum à 15$ de l'heure. La marche de 15km débutera à 10h au métro Lionel-Groulx pour rejoindre le grand rassemblement à 13h au Parc Laurier. On vous y attend !
lundi 15 février 2016
Les jeunes communistes marchent en solidarité avec les femmes autochtones
Aujourd’hui à 15h s’est tenue la 17e marche en solidarité avec les femmes autochtones à Montréal. Organisé à proximité du métro Saint-Laurent, cet évènement a réuni plus d’un millier de citoyens, hommes ou femmes, autochtones ou non, militants associatifs, syndicaux, politiques, féministes ou simplement solidaires de la cause qui ont bravé le froid polaire pour manifester leur soutien envers la cause des milliers de femmes autochtones assassinées et disparues depuis plus de 30 ans.
Les prises de parole de militantes autochtones ont été ponctuées d’interludes musicaux qui ont non seulement réchauffé les marcheurs, mais aussi emmaillé moments de recueillement envers les disparues ou assassinées à la réjouissance devant un avenir meilleur. Michèle Audette, ancienne présidente de l’Association des femmes autochtones du Canada et de Femmes autochtones du Québec, a fait office de maitre de cérémonie. Au cours de ses allocutions, elle n’a pas manqué de saluer la présence d’organisations et personnalités «alliées» des revendications des femmes autochtones dont les députées de Québec Solidaire Françoise David et Manon Massé.
En effet, cette marche a été l’occasion non seulement de se solidariser avec les femmes autochtones, mais aussi avec l’ensemble du mouvement œuvrant à l’égalité entre hommes et femmes au Québec en général ainsi qu’à la fin de la violence genrée, ce qui inclut la défense des droits des LGBTQ+ en particulier sur réserve.
Parmi les associations présentes, la Ligue de la jeunesse communiste du Québec et le Parti communiste du Québec ont tenu à manifester leur soutien aux luttes des femmes autochtones qui, en plus de connaitre la double exploitation en tant que femmes et travailleuses, sont victimes d’un système raciste dont la violence va au delà de l’oppression nationale et s’enracine dans les politiques génocidaires successives imposées aux Amérindiens, Inuit et Métis du Canada.
«Au cours des dernières années, la cause autochtone - dont celle des femmes disparues et assassines - a gagné en importance. Il y a ne serait-ce que 10 ans, personne n’en faisait état. Il reste clairement beaucoup de chemin à parcourir, mais voir autant de militants braver les températures extrêmes aujourd’hui pour dire «nous sommes avec vous» nous conforte dans l’idée que nous nous dirigeons dans la bonne voie» dit Normand, militant du PCQ et membre du groupe de musique amérindienne Buffalo Head Singers.
Nicolas, membre du Comité national du PCQ et du bureau politique de la LJC-Q affirme que «même si le Parti libéral et le gouvernement Trudeau ont promis l’ouverture d’une enquête au sujet des femmes autochtones disparues et assassinées ainsi que l’application des recommandations du Rapport Vérité et Réconciliation, la mobilisation de la société civile reste importante. En effet, si on entend parler aujourd’hui plus qu’hier et, espérons le, moins que demain des revendications des Premières Nations, c’est justement grâce aux mobilisations successives et au travail d’arrache-pied mené par différentes organisations progressistes dont la LJC-Q fait partie. C’est clair que si un parti comme celui des Libéraux semble avoir intégré à son discours l’urgence de s’occuper des problèmes dont sont victimes les Autochtones, ce n’est pas parce qu’ils s’en sentent fondamentalement concernés […]. Seul le temps nous dira s’ils tiendront leurs promesses, mais ce qui est certain, c’est que sans une mobilisation massive des différentes organisations, ils seront beaucoup moins pressés de les honorer. Et le temps presse.»
Poursuivant sur le thème de la mobilisation de la jeunesse communiste du Québec et du Canada, Adrien, également membre du bureau politique de la LJC-Q et responsable international de la LJC-YCL Canada rappelle que «[les mobilisations de la LJC] à ce sujet ont porté fruit non seulement au pays, mais aussi à l’international. Effectivement, lorsque nous avons formé la délégation multinationale canadienne à l’occasion du dernier Festival mondial de la jeunesse et des étudiants (plus importante manifestation anti-impérialiste à l’échelle internationale), nous nous sommes fait un point d’honneur de promouvoir les luttes menées par les Premières Nations du Canada. Par exemple, nous avons présenté une militante crie pour dresser le procès des politiques racistes et génocidaires appliquées envers les peuples autochtones lors d’un tribunal anti-impérialiste auquel plus d’un millier de jeunes du monde entier ont assisté. En outre, lors de la dernières Assemblée générale de la Fédération mondiale de la jeunesse démocratique [qui réunit la jeunesse anti-impérialiste à travers le monde, NDR], les organisations membres ont exprimé leur solidarité envers les peuples autochtones ainsi qu’envers les femmes en lutte l’ennemi commun des peuples: l’impérialisme. Parmi elles, mentionnons celles qui représentent la jeunesse vénézuélienne solidaire du Bloc patriotique, les militants de l’UJSARIO qui organise la lutte des jeunes saharaouis contre l’occupation marocaine ou encore les différentes organisations de jeunes palestiniens membres de l’OLP.»
À l’échelle canadienne, cette marche destinée à réclamer justice pour les femmes autochtones disparues et assassinées a pris racine à Vancouver en 1991, soit il y a 25 ans. Depuis lors, la mobilisation a fait tache d’huile et, symboliquement, des militants de l’ensemble du Canada ont choisi la date du 14 février pour exprimer leur colère contre l’inaction et l’intransigeance des différents gouvernements.
Non seulement présents à Montréal, les jeunes communistes ont pris part aux différentes marches organisées à travers le pays, d’un Canada à l’autre, que ce soit à Vancouver, Toronto ou Calgary. Partout ils se sont joints aux voix résistantes pour réclamer un changement fondamental dans les rapports entre les Autochtones et les politiques canadiennes à leur égard.
Les prises de parole de militantes autochtones ont été ponctuées d’interludes musicaux qui ont non seulement réchauffé les marcheurs, mais aussi emmaillé moments de recueillement envers les disparues ou assassinées à la réjouissance devant un avenir meilleur. Michèle Audette, ancienne présidente de l’Association des femmes autochtones du Canada et de Femmes autochtones du Québec, a fait office de maitre de cérémonie. Au cours de ses allocutions, elle n’a pas manqué de saluer la présence d’organisations et personnalités «alliées» des revendications des femmes autochtones dont les députées de Québec Solidaire Françoise David et Manon Massé.
En effet, cette marche a été l’occasion non seulement de se solidariser avec les femmes autochtones, mais aussi avec l’ensemble du mouvement œuvrant à l’égalité entre hommes et femmes au Québec en général ainsi qu’à la fin de la violence genrée, ce qui inclut la défense des droits des LGBTQ+ en particulier sur réserve.
Parmi les associations présentes, la Ligue de la jeunesse communiste du Québec et le Parti communiste du Québec ont tenu à manifester leur soutien aux luttes des femmes autochtones qui, en plus de connaitre la double exploitation en tant que femmes et travailleuses, sont victimes d’un système raciste dont la violence va au delà de l’oppression nationale et s’enracine dans les politiques génocidaires successives imposées aux Amérindiens, Inuit et Métis du Canada.
«Au cours des dernières années, la cause autochtone - dont celle des femmes disparues et assassines - a gagné en importance. Il y a ne serait-ce que 10 ans, personne n’en faisait état. Il reste clairement beaucoup de chemin à parcourir, mais voir autant de militants braver les températures extrêmes aujourd’hui pour dire «nous sommes avec vous» nous conforte dans l’idée que nous nous dirigeons dans la bonne voie» dit Normand, militant du PCQ et membre du groupe de musique amérindienne Buffalo Head Singers.
Nicolas, membre du Comité national du PCQ et du bureau politique de la LJC-Q affirme que «même si le Parti libéral et le gouvernement Trudeau ont promis l’ouverture d’une enquête au sujet des femmes autochtones disparues et assassinées ainsi que l’application des recommandations du Rapport Vérité et Réconciliation, la mobilisation de la société civile reste importante. En effet, si on entend parler aujourd’hui plus qu’hier et, espérons le, moins que demain des revendications des Premières Nations, c’est justement grâce aux mobilisations successives et au travail d’arrache-pied mené par différentes organisations progressistes dont la LJC-Q fait partie. C’est clair que si un parti comme celui des Libéraux semble avoir intégré à son discours l’urgence de s’occuper des problèmes dont sont victimes les Autochtones, ce n’est pas parce qu’ils s’en sentent fondamentalement concernés […]. Seul le temps nous dira s’ils tiendront leurs promesses, mais ce qui est certain, c’est que sans une mobilisation massive des différentes organisations, ils seront beaucoup moins pressés de les honorer. Et le temps presse.»
Poursuivant sur le thème de la mobilisation de la jeunesse communiste du Québec et du Canada, Adrien, également membre du bureau politique de la LJC-Q et responsable international de la LJC-YCL Canada rappelle que «[les mobilisations de la LJC] à ce sujet ont porté fruit non seulement au pays, mais aussi à l’international. Effectivement, lorsque nous avons formé la délégation multinationale canadienne à l’occasion du dernier Festival mondial de la jeunesse et des étudiants (plus importante manifestation anti-impérialiste à l’échelle internationale), nous nous sommes fait un point d’honneur de promouvoir les luttes menées par les Premières Nations du Canada. Par exemple, nous avons présenté une militante crie pour dresser le procès des politiques racistes et génocidaires appliquées envers les peuples autochtones lors d’un tribunal anti-impérialiste auquel plus d’un millier de jeunes du monde entier ont assisté. En outre, lors de la dernières Assemblée générale de la Fédération mondiale de la jeunesse démocratique [qui réunit la jeunesse anti-impérialiste à travers le monde, NDR], les organisations membres ont exprimé leur solidarité envers les peuples autochtones ainsi qu’envers les femmes en lutte l’ennemi commun des peuples: l’impérialisme. Parmi elles, mentionnons celles qui représentent la jeunesse vénézuélienne solidaire du Bloc patriotique, les militants de l’UJSARIO qui organise la lutte des jeunes saharaouis contre l’occupation marocaine ou encore les différentes organisations de jeunes palestiniens membres de l’OLP.»
À l’échelle canadienne, cette marche destinée à réclamer justice pour les femmes autochtones disparues et assassinées a pris racine à Vancouver en 1991, soit il y a 25 ans. Depuis lors, la mobilisation a fait tache d’huile et, symboliquement, des militants de l’ensemble du Canada ont choisi la date du 14 février pour exprimer leur colère contre l’inaction et l’intransigeance des différents gouvernements.
Non seulement présents à Montréal, les jeunes communistes ont pris part aux différentes marches organisées à travers le pays, d’un Canada à l’autre, que ce soit à Vancouver, Toronto ou Calgary. Partout ils se sont joints aux voix résistantes pour réclamer un changement fondamental dans les rapports entre les Autochtones et les politiques canadiennes à leur égard.
«Justice pour les femmes autochtones assassinées et disparues»
Distribution de tracts malgré le froid...
Les jeunes communistes en action!
Les Buffalo Head Singers
Début du cortège
mardi 6 octobre 2015
Manifestation - NON aux oléoducs Énergie Est et la Ligne 9B
Samedi 10 octobre, 12:00 - Montréal
Départ: Place du Canada (Coin Peel et René Lévesque) Métro Bonaventure
Arrivée: Place Norman Béthune (Coin Guy et Maisonneuve Ouest)
Patargez l'évènement et invitez vos ami(e)s:
https://www.facebook.com/Notre vision :
Nous nous unissons pour dire non aux projets d’oléoducs qui enrichissent une minorité en transférant les coûts aux populations les plus vulnérables et aux générations futures. Au Canada, ce sont les peuples autochtones qui en subissent les pires impacts et globalement, ce sont les peuples démunis qui assument le coût de notre consommation vorace de carbone.
Ces projets détruiraient des écosystèmes fragiles, contamineraient nos cours d’eau potable dès la première fuite et exacerberaient la crise climatique au-delà des conditions survivables. Les oléoducs accélèreront l’exploitation des sables bitumineux, le pétrole le plus sale qui soit, alors qu’il est de notre devoir de le laisser dans le sol. Déjà, le processus décisionnel de l’Office national de l’énergie enfreint les principes démocratiques fondamentaux.
Nos demandes :
- L’abandon des projets de transport d’hydrocarbure au Québec.
- Le contrôle démocratique et collectif de nos ressources énergétiques.
- L’arrêt de l’exploitation des sables bitumineux et une véritable transition vers une production énergétique 100% renouvelable d’ici 2050, afin de permettre au monde de limiter le réchauffement mondial à 1.5°C.
- Le respect des droits des générations futures qui ne peuvent prendre la parole maintenant, mais qui subiront les conséquences de notre inaction.
- L’arrêt des mesures d’austérité qui freinent notre capacité à aller vers une société post-carbone.
- Nous marcherons aussi en solidarité avec les populations déplacées et rendues vulnérables par les guerres, notamment les interventions militaires des États-Unis, du Canada et de leurs alliés en Iraq, en Libye et en Afghanistan, et qui seront parmi les plus durement affectées par les changements climatiques.
Organisé par: Coalition des Étudiant(e)s contre les oléoducs (Coalition ÉCO)
Appuyé par: Alternatives, ASSÉ, Coalition Vigilance Oléoducs, Mur des femmes contre les oléoducs, Greenpeace Québec, Justice Climatique Montréal
La fin de notre marche coïncidera avec le point de départ de la Marche unitaire contre les déportations. Bienvenue aux migrants! :
https://www.facebook.com/
En solidarité avec les migrantEs et réfugiéEs à travers le monde, nous nous joindrons à la marche partant à 14h du Carré Norman Béthune (coin Guy et de Maisonneuve Ouest). Arrêtons les déportations! Accueillons les réfugiés!
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